Jean réalisa que le noyau de la pêche devait être d'une taille exceptionnelle ; c'était ce qui résistait à la lame du couteau. « A morque Balziba plouc. » La voix de la pêche s'était encore faite entendre, cette fois de manière presque intelligible. Jean peinait à interpréter ses paroles, et cette incompréhension accentua sa peur. Il comprit le mélange de peur, d'impuissance et de plaisir qu'il ressentait : il vivait enfin, pour la première fois, une vraie expérience du Sublime. Mais il venait de faire le tour de la pêche avec son couteau ; d'un coup, brusquement, elle s'ouvrit.
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